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Les gens s'accrochent quand on leur ment, pas quand on leur dit la vérité.

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Philosophie à la con.

Se plaindre et alimenter la complainte. Tout ça c'est bien que des conneries en fait. C'est de la faiblesse. Les gens se sentent bien dans leur bulle de malheur parce qu'ils n'osent pas avancer et affronter la réalité qu'est la vie. Aussi dure qu'elle soit. Autant froide que bouillante. Bouillonnante de plaisirs sensuels et charnels. Et frissonnante par la prise de conscience. Parce qu'elle est comme ça, à double tranchant. Comme tout. Comme le reste. Nous sommes bien des machines à penser pour faire quelque chose de notre vie, et enrichir (ou appauvrir ?) le système. Parce qu'on a que ça.

Je suis pas philosophe pour un sou, pas faute d'avoir essayé mais j'aimais pas la pédagogie de mon prof à l'époque. Malgré qu'il dégageât un sacré charme. De la prestance. Mais j'étais une rebelle, et n'acceptais pas l’inéluctable, quand bien même il avait raison. Je me rappelle avoir fondu en larmes un jour en l’écoutant. J'étais seule, isolée du reste de ma classe. Je leur parlais et aimais rire avec eux quand c'était l’occasion, ils n'étaient pas mon problème. J'étais mon problème. Et alors que mes larmes délicieusement salées coulaient sur mes joues roses rebondies, et que la morve de mon nez s'échappait, je me suis sentie défaillir car j'ai compris. Je me suis comprise. Et paf! Affrontement de réalité dans ta gueule !

Tête de lard que je suis, “Ronchounette”: surnom attitré par mon enseignant de CE1 (qui exerçait déjà une attirance divinement abominable sur moi. Si jeune.).

Alors en sortant de ce cours de philosophie révélateur sur la (ma) vérité et l'expérience scientifique il me semble, j'ai été manger avec mes amis. L'une d'entre eux m'a parlé longuement et m'a dit “tu sais, il n'y a pas de honte à demander de l'aide. Si tu en as besoin vas-y, et là je crois que tu en as besoin.” En gros, décodage simplissime: “T’es paumée ma vieille. Et c’est depuis ton histoire avec elle. Elle aura été le début de tout en moi”.

J'ai accepté, mais agissant toujours en rebelle contre moi-même, contre la vie, je me suis posée les bonnes questions. Et je me suis certainement posée bien trop de questions.La douleur de la lame du ciseau et de la pointe du compas dans mon épiderme, traversant mon derme jusqu’à mon hypoderme me rattachait à ma réalité.

Et j'ai avancé. Ça aura pris le temps que ça a pris mais l'avantage c'est que je me connais mieux, un peu mieux du moins. Par la seule force de mes neurones et non ceux d'un professionnel qui aura fait 10 ans d'études, le nez dans ses bouquins. Bien que je crains d'avoir besoin un jour de ces gens là, je ne pense pas y échapper. Mais tant que la rébellion, l’acharnement sera là, la force sera là les gars.

Mais tout ça, au fond, c’est que des conneries.

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Utilisation neurale.

Créer, écrire pour extérioriser les émotions toxiques.
Accepter, ne pas regretter, vivre avec fierté.
Aimer les amants de l'ancien temps.
Survivre aux jours caustiques.
Aimer ta particularité.
S'occuper, toujours afin de ne pas être bouffée par les pensées.
Au moins essayer, s'essayer.

“L'homme civil veut que les autres soient fiers de lui. Le solitaire s'efforce de l'être de lui même, sinon sa vie est insupportable.” Rousseau

“En étant solitaire et en faisant les choses dans son coin, on devient quelqu'un de désiré car les gens civils veulent s'accrocher à ceux qui s'envolent grâce à leur bulle mais les civils ont horreur de voir les gens s'accrocher à eux. ” NRS

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